vendredi 8 avril 2016
vendredi 18 mars 2016
dimanche 13 mars 2016
Un rêve devenu réalité
Ça y est j'ai la preuve que je l'ai bien couru ce semi de Blagnac ! Enfin en tout cas il semble que j'en ai franchi la ligne d'arrivée.
Runningtrail a rajouté les photos des arrivées entre 1h50 et 2h03 et ce n'est pas un mirage j'y suis, et même trois fois.
Ma femme est rassurée même si je suis toujours exclu du classement.
Runningtrail a rajouté les photos des arrivées entre 1h50 et 2h03 et ce n'est pas un mirage j'y suis, et même trois fois.
(chérie, ceci n'est pas un montage)
Ma femme est rassurée même si je suis toujours exclu du classement.
Un semi de rêve ?
Ce matin j'ai rêvé que je courais le semi de Blagnac (30ème édition). C'est fou comme parfois l’illusion et la réalité se rejoignent.
J'ai vraiment cru que je m'étais levé à 7h30, un dimanche, pour aller rejoindre 3 000 coureurs sur un parking d'un centre commercial.
A 10h30 je me suis vu prendre le départ à la poursuite des meneurs d'allure 1h45. Je me disais même dans mon rêve que je ne comprenais pas pourquoi il n'y avait pas de meneur 1h50, ce qui était plus dans mes cordes.
Le mirage était juste parfait. Il faisait beau avec un petit vent frisquet et je tenais le rythme jusqu'au 10ème kilomètre où inexorablement je commençais à perdre du terrain et mes illusions.
C'est dingue, rien que d'écrire ces quelques mots j'ai mal aux jambes. C'est incroyable le pouvoir de l'inconscient. Je suis sûr que demain j'aurai des courbatures.
Tiens je me rappelle même le numéro de mon dossard. C'était le 737. Ce qui est incontestable, par contre, c'est le virement de 15 euros pour mon inscription à ce semi irréel.
Je revois encore tous ces visages d'anonymes qui nous encourageaient. J'entends même encore la fanfare postée sur le parcours. C'était beau.
Et puis c'était dur aussi. Presque interminable. Je me voyais finalement arriver en 1h53, comme l'année dernière. Peut-être ai-je mélangé le rêve et le souvenir de l'an passé.
Parce que c'est vraiment bizarre, je n'apparais pas au classement. Nada. Rien. Pas de dossard 737 chronométré. J'ai dû halluciner alors.
C'est quand même étonnant parce que mon GPS me soutient mordicus que je les ai courus ces 21 kilomètres ce matin. Je n'y comprends plus rien.
Mais aucune preuve de la véracité de ma course. Oh ! Il y a bien cette médaille que j'ai actuellement autour du cou mais peut-être l'ai-je subtilisée à un coureur distrait et fictif ?
Et comment expliquer à ma femme qu'il n'y a pas de photo de moi à l'arrivée ? Elle commence à avoir des soupçons et évoque une éventuelle double-vie. J'ai beau éplucher les running mag et running trail aucune trace d'un chauve à lunettes. Mais où est passé le dossard 737 ?
Je me demande si je ne suis pas la victime d'un complot kenyan visant à effacer un coureur extrêmement gênant. Je savais que ce milieu était impitoyable. On veut faire de moi un coureur fantôme !!!!
Bon ben...vu que je n'ai pas couru, je vais aller la faire maintenant, ma sortie longue. Il n'y a pas de "j'ai mal aux pieds" qui tienne.
Car moi je vous le dis "la vérité est ailleurs".
J'ai vraiment cru que je m'étais levé à 7h30, un dimanche, pour aller rejoindre 3 000 coureurs sur un parking d'un centre commercial.
A 10h30 je me suis vu prendre le départ à la poursuite des meneurs d'allure 1h45. Je me disais même dans mon rêve que je ne comprenais pas pourquoi il n'y avait pas de meneur 1h50, ce qui était plus dans mes cordes.
Le mirage était juste parfait. Il faisait beau avec un petit vent frisquet et je tenais le rythme jusqu'au 10ème kilomètre où inexorablement je commençais à perdre du terrain et mes illusions.
C'est dingue, rien que d'écrire ces quelques mots j'ai mal aux jambes. C'est incroyable le pouvoir de l'inconscient. Je suis sûr que demain j'aurai des courbatures.
Tiens je me rappelle même le numéro de mon dossard. C'était le 737. Ce qui est incontestable, par contre, c'est le virement de 15 euros pour mon inscription à ce semi irréel.
Je revois encore tous ces visages d'anonymes qui nous encourageaient. J'entends même encore la fanfare postée sur le parcours. C'était beau.
Et puis c'était dur aussi. Presque interminable. Je me voyais finalement arriver en 1h53, comme l'année dernière. Peut-être ai-je mélangé le rêve et le souvenir de l'an passé.
Parce que c'est vraiment bizarre, je n'apparais pas au classement. Nada. Rien. Pas de dossard 737 chronométré. J'ai dû halluciner alors.
C'est quand même étonnant parce que mon GPS me soutient mordicus que je les ai courus ces 21 kilomètres ce matin. Je n'y comprends plus rien.
Mais aucune preuve de la véracité de ma course. Oh ! Il y a bien cette médaille que j'ai actuellement autour du cou mais peut-être l'ai-je subtilisée à un coureur distrait et fictif ?
Et comment expliquer à ma femme qu'il n'y a pas de photo de moi à l'arrivée ? Elle commence à avoir des soupçons et évoque une éventuelle double-vie. J'ai beau éplucher les running mag et running trail aucune trace d'un chauve à lunettes. Mais où est passé le dossard 737 ?
Je me demande si je ne suis pas la victime d'un complot kenyan visant à effacer un coureur extrêmement gênant. Je savais que ce milieu était impitoyable. On veut faire de moi un coureur fantôme !!!!
Bon ben...vu que je n'ai pas couru, je vais aller la faire maintenant, ma sortie longue. Il n'y a pas de "j'ai mal aux pieds" qui tienne.
Car moi je vous le dis "la vérité est ailleurs".
dimanche 21 février 2016
Tara Muret Trail
Pour faire écho au post précédent, ce matin, j'ai rapidement eu le sentiment que le seul point commun que je pouvais avoir avec un Tarahumara c'était cette impression de courir un lendemain de grosse cuite. A la différence que le Tarahumara, ça ne l'empêche pas de virevolter sur des sentiers des hauts plateaux à une allure folle, au contraire cela semble le booster. Et à la grosse différence, également, que je n'avais pas du tout picolé la veille. J'avais juste les symptômes.
C'est con.
Bon, il y a, évidemment, un monde entre moi et ce peuple de Mexicains, ces athlètes alcooliques qui m'énervent un peu.
Ce matin, j'avais la hanche qui recoinçait, des ampoules aux pieds, moyennement envie de mettre mon short, des cuisses qui pesaient des tonnes et, somme toute, pas trop la motiv.
Bizarre. il y a deux jours j'étais hyper excité à l'idée de remettre un dossard.
Et pourtant le temps était juste idéal et la vue sur les Pyrénées me redonnait le moral quand je pensais, entre deux foulées, à la contempler.
Reprenons les choses par le commencement. Il est 9h40, et le départ est lancé. Nous sommes environ 300 sur la ligne de départ, et, depuis hier, j'ai une certaine appréhension vis à vis de mon dos et de ma hanche droite. Comme d'hab c'est là que le bât blesse. Oui justement dans le bas du dos, côté droit.
Je m'élance et je me demande si je ne fais pas une bêtise, comme l'année dernière lors du semi de Blagnac où j'avais fini sur une jambe. Cela m'avait coûté huit mois d'arrêt.
Côté parcours, les bosses, plus ou moins abruptes, s'enchainent. Je suis, d'ailleurs, assez surpris par la difficulté du tracé. On ne fait que grimper et descendre. Cela casse les pattes.
Je constate, assez rapidement, que dans les descentes, j'ai tendance à mettre le frein à main. Du coup je suis constamment doublé.
Le syndrome du runner Calimero commence à poindre dans ma tête et mon objectif de moins de deux heures vole en éclats. C'est trop injuste.
La boue des bords de Garonne laisse la place, par moments, à un sol caillouteux. Attention les chevilles.
Les kilomètres défilent plus ou moins vite. Je ne franchis la ligne d'arrivée qu'au bout de 2h13 en 194ème position sur 277 arrivants. Gloups. C'est vraiment pas la folie.
Tarahumaras toi-même. Ma race c'est plutôt la tribu des escargots.
Bon, j'arrête de chouiner.
C'était, somme toute, un bon entrainement pour le marathon que je vais (peut-être) courir en avril.
Et ce soir je m'enquille une bouteille de téquila.
Caramba.
C'est con.
Bon, il y a, évidemment, un monde entre moi et ce peuple de Mexicains, ces athlètes alcooliques qui m'énervent un peu.
Ce matin, j'avais la hanche qui recoinçait, des ampoules aux pieds, moyennement envie de mettre mon short, des cuisses qui pesaient des tonnes et, somme toute, pas trop la motiv.
Bizarre. il y a deux jours j'étais hyper excité à l'idée de remettre un dossard.
Et pourtant le temps était juste idéal et la vue sur les Pyrénées me redonnait le moral quand je pensais, entre deux foulées, à la contempler.
(on m'appelle White Legs)
Reprenons les choses par le commencement. Il est 9h40, et le départ est lancé. Nous sommes environ 300 sur la ligne de départ, et, depuis hier, j'ai une certaine appréhension vis à vis de mon dos et de ma hanche droite. Comme d'hab c'est là que le bât blesse. Oui justement dans le bas du dos, côté droit.
Je m'élance et je me demande si je ne fais pas une bêtise, comme l'année dernière lors du semi de Blagnac où j'avais fini sur une jambe. Cela m'avait coûté huit mois d'arrêt.
Côté parcours, les bosses, plus ou moins abruptes, s'enchainent. Je suis, d'ailleurs, assez surpris par la difficulté du tracé. On ne fait que grimper et descendre. Cela casse les pattes.
Je constate, assez rapidement, que dans les descentes, j'ai tendance à mettre le frein à main. Du coup je suis constamment doublé.
Le syndrome du runner Calimero commence à poindre dans ma tête et mon objectif de moins de deux heures vole en éclats. C'est trop injuste.
La boue des bords de Garonne laisse la place, par moments, à un sol caillouteux. Attention les chevilles.
Les kilomètres défilent plus ou moins vite. Je ne franchis la ligne d'arrivée qu'au bout de 2h13 en 194ème position sur 277 arrivants. Gloups. C'est vraiment pas la folie.
Tarahumaras toi-même. Ma race c'est plutôt la tribu des escargots.
Bon, j'arrête de chouiner.
C'était, somme toute, un bon entrainement pour le marathon que je vais (peut-être) courir en avril.
Et ce soir je m'enquille une bouteille de téquila.
Caramba.
samedi 20 février 2016
Tarahumaras
Tarahumaras va !
Non, ce n'est pas une insulte dans le milieu du running. Au contraire, on serait plutôt dans le domaine de l'hyper-compliment.
Mais qui sont les Tarahumaras ?
Tout simplement un peuple Mexicain de l'état du Chihuahua adepte, sans limite, des courses à pied longue-distance et des fêtes alcoolisées.
C'est Chris MacDougall, dans "Born to run" qui leur a donné une certaine notoriété et qui a amené le grand public à découvrir tous les talents développés par ces hommes et femmes.
Ils vivent sur de hauts plateaux et ont su cultiver une aptitude à l'endurance hallucinante. Ils semblent capables de courir des centaines de kilomètres chaussés de simple sandales très fines.
Ils s'affrontent, parfois, dans des "rarahipas", soit des courses de deux jours non-stop.
Leur régime alimentaire est hyper riche et ils ne sont pas les derniers pour s'enquiller de la "lechugilla", de la tequila locale à base de serpent, ou du "tesgüino", de la bière de maïs, au cours de fêtes interminables.
Cette hygiène de vie déplorable coupler à leurs sandales minimalistes semblent les vacciner, malgré tout, contre toutes les blessures qui sont notre quotidien, nous, pauvres petits coureurs occidentaux, bedonnants, à la chaussure sur-équipée.
Cela ne m'empêchera pas de m'aligner, demain, sur le Tara Muet Trail, 1ère édition, organisé par l'association "Tarahumaras".
Aaaah ok.
Et pourtant là, ce soir, j'ai un peu mal à la hanche.
C'est malin.
Non, ce n'est pas une insulte dans le milieu du running. Au contraire, on serait plutôt dans le domaine de l'hyper-compliment.
Mais qui sont les Tarahumaras ?
Tout simplement un peuple Mexicain de l'état du Chihuahua adepte, sans limite, des courses à pied longue-distance et des fêtes alcoolisées.
C'est Chris MacDougall, dans "Born to run" qui leur a donné une certaine notoriété et qui a amené le grand public à découvrir tous les talents développés par ces hommes et femmes.
Ils vivent sur de hauts plateaux et ont su cultiver une aptitude à l'endurance hallucinante. Ils semblent capables de courir des centaines de kilomètres chaussés de simple sandales très fines.
Ils s'affrontent, parfois, dans des "rarahipas", soit des courses de deux jours non-stop.
Leur régime alimentaire est hyper riche et ils ne sont pas les derniers pour s'enquiller de la "lechugilla", de la tequila locale à base de serpent, ou du "tesgüino", de la bière de maïs, au cours de fêtes interminables.
Cette hygiène de vie déplorable coupler à leurs sandales minimalistes semblent les vacciner, malgré tout, contre toutes les blessures qui sont notre quotidien, nous, pauvres petits coureurs occidentaux, bedonnants, à la chaussure sur-équipée.
Cela ne m'empêchera pas de m'aligner, demain, sur le Tara Muet Trail, 1ère édition, organisé par l'association "Tarahumaras".
Aaaah ok.
Et pourtant là, ce soir, j'ai un peu mal à la hanche.
C'est malin.
vendredi 19 février 2016
Muret - 2 jours
Et oui, elle arrive cette première course de l'année 2016 !
Un petit trail de 21.5 km avec 500 mètres de dénivelé, c'est dimanche et c'est pour bibi.
Je suis assez impatient, je dois dire, même si je sens que je vais souffrir.
De plus, un bon vieux lumbago, contracté pendant un cours de yoga (trop) dynamique, m'a immobilisé toute la semaine dernière.
Un petit trail de 21.5 km avec 500 mètres de dénivelé, c'est dimanche et c'est pour bibi.
Je suis assez impatient, je dois dire, même si je sens que je vais souffrir.
De plus, un bon vieux lumbago, contracté pendant un cours de yoga (trop) dynamique, m'a immobilisé toute la semaine dernière.
Voici le parcours du Tarahumaras Muret trail. Il y a comme un parfum d'exotisme dans cette course.
J'ai mal au dos mais je suis zen (des fois).
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